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22 octobre 2006

Commentaires

Jamal Fayad

je suis fier d'avoir une amie comme toi regina .... une combattante dure contre la violence,la peur et le mal ... je te supporte comme tous les hommes de paix pour notre liban pays de paix et d'amour ...

JAMIL  BERRY

Madame
j'ai entendu parler de votre livre et je l'ai lu avec beaucoup d'interet . Il a induit en moi tristesse et regret , non sans les draper d'une note d'Espoir . J'ai été sensible à votre parcours .Je vous invite à lire mes 4 années de vie au Liban d e l 'après-guerre civile . Votre opinion d'auteur m'interesse au plus haut point
LE LIBAN :PAYS HORS SUJETS ? ( Ed Al Bouraq )

ghada

Regina,
Je suis tellement contente de lire tous ces commentaires, mais la je ne sais plus quoi ajouter.
Moi j'ai grandi de l'autre cote de Beyrouth, j'ai 2 ans de moins que vous, je revais enfant d'etre comme vous, de me battre aux cotes des phalanges, de porter les armes, je me gargarisais de chants patriotiques....... jusqu'au jour ou mes parents m'ont envoye a l'est parceque chretienne, je ne pouvais plus rester a l'ouest. C'etait vers la fin de ce qu'on a appelle la guerre de la montagne. Etla quel choc......Il n'y avait plus d'un cote les gentils et de l'autre les mechants.
La premiere fois ou j'ai entendu parler de vous, c'etait une interview qui passait sur RFI. j'avoue que ce qui m'a beaucoup emu c'etait l'histoire de ce palestinien, mon pere etant ne a Haifa, on s'est vu diaboliser a tour de role par tout le monde.
Merci de m'avoir dit a travers ce livre que je n'avais pas tort quand j'entrevoyais ce qui etait arrive a certains de mes amis qu'on retrouvait mort comme ca du jour au lendemain.
Surtout merci pour le passage ou vous contez si bien votre rencontre avec le patriarche Sfeir
ghada, l'amie de Olivia et Paul

Sonia

J'ai terminé la lecture de ton livre épousstoufflant ! Je ne sais même pas par où commencer ! tous d'abord je tiens à te féliciter pour ta virtuosité dans l'écriture qui est simple mais qui dégage une source captivant l'intention du lecteur surtout en tant que libanaise j'ai vécu ce que tu as vécu à travers ce livre puis en te connaissant je me suis sentie comme une petite innocente par rapport à toi nous devons tous le respect à votre génération qui c'est battue à travers la parole mais aussi sur le champ, puis en arrivant à l'épilogue mes larmes ont coulé sans que je m'en rende compte ton message m'a beaucoup ému il s'adresse certe à ton fils mais aussi à notre génération dans laquelle je me suis reconnu sans hésitation j'avais l'impression que tu t'adressais à moi , ton livre m'a également éclairci sur les faits durant ces années de guerres vu que mes parents n'aborde pas ce sujet ils ont souvent épargné ce sujet il est presque tabou ilsne veulent pas nous faire vivre ce qu'il ont vécu, on aura beau décrire le Liban mais il est indescriptible il se vit ! Un seul mot à dire BRAVO ! je respecte votre engagement et votre force chapeau bas, grâce à des personnes comme vous on croit à un Liban libre et digne de ce qu'il est .

Roger

Devons nous se souvenir des périodes déshonorantes de l’histoire collective libanaise, ou se contenter uniquement de se résigner à la tentation de l’oubli ? La question devient de plus en plus pressante lorsqu’une société délaisse, après une longue période de guerres et de conflits, le processus qui alterne la mémoire, le pardon et l’oubli, pour le remplacer par celui de la déformation totale de la conscience nationale ou individuelle. En écrivant votre livre vous avez repondu à cette question par un grand oui. Face aux processus, de plus en plus sophistiqués, qui massacrent la vérité et altèrent la conscience nationale votre témoignage courageux vient réhabiliter la mémoire. Car c’est uniquement en se souvenant que nous pouvons résister au retour du crime et pour oublier ceux qui ont été commis: un oubli qui ne signifie nullement complaisance ou amnistie qui mène à l’amnésie, mais un oubli qui offre le pardon et qui peut conduire à surmonter le travail du deuil et à retrouver, à défaut d'innocence, une certaine insouciance.

Philippe

Bonjour,

J’ai acheté et lu votre livre il y a quelques semaines, un peu par hasard, un coup de cœur de quelques secondes dans une librairie, qui me fait prendre plutôt ce livre qu’un autre. Mais lorsque je l’ai lu, j’ai pris une claque. Je me suis retrouvé plongé 30 ans en arrière.

Je ne connais pas le Liban. Je n’ai aucun lien particulier avec son histoire, sa terre, ses habitants. Simplement, j’ai à peu près le même âge que vous et, alors que vous vous battiez pour vos idées, je vivais dans mon cocon d’Européen, dans un pays calme et démocratique. Mes parents m’ayant éduqué pour m’intéresser au monde qui m’entoure et en retirer une opinion, je suivais avec intérêt, à la télévision, la guerre qui faisait rage à Beyrouth. Je voyais cette terre, pauvre par nature, et désolée, détruite par les combats, et je pensais souvent aux gens qui se battaient pour elle, car c’était simplement leur terre, celle qui les avait vus naître.

Pourquoi m’intéressais-je au Liban à cette époque ? Je ne sais pas. Parce qu’on en parlait fréquemment, parce que la France et les Français ont toujours, je crois, eu une préférence pour ce peuple plutôt qu’un autre de la région. Peut-être aussi parce que, quelques mois auparavant, j’avais eu, comme beaucoup d’enfants de mon âge une correspondante. Une correspondante libanaise chrétienne, des environs de Beyrouth, qui avait mon âge, et dont j’ai perdu la trace. Elle a disparue dans cette guerre, peut-être est-elle partie plus loin au calme avec sa famille, peut-être s’est-elle battue pour des idées, peut-être n’est-elle plus parmi nous.

Tout cela ne représente que des petites histoires d’adolescent sans importance, mais tous ces souvenirs me sont revenus en plein cœur, en tournant les pages du livre. Vous aviez 15 ans et viviez les bombardements journaliers, j’en avais peut-être 17, et je me promenais à vélo, dans ma campagne tranquille. C’est cela aussi, toute l’horreur d’une guerre. Des gens perdent tout, meurent, pendant que des millions d’autres vivent leur vie, tranquillement, sans y penser.

Je ne m’attarderai pas sur les qualités de votre livre, bien écrit, à la fois triste par ce qu’il raconte, et à la fois gai du sourire d’une adolescente, et plein d’espoir sur l’avenir d’une terre. On ne peut que rallier le jugement final, la Paix ne s’obtient pas en faisant la guerre…

Des témoignages comme le votre nous permettent de nous arrêter quelques instants, dans notre vie de tous les jours, et de réfléchir… Continuez votre action, faîtes valoir vos idées, vous êtes sur la bonne voie, sur celle de la Paix. J’attends avec impatience d’entendre à nouveau parler de vous.

Philippe

Dalia Sbeih

Je suis franco-palestinienne, née en exil comme on dit, à Damas plus précisément. Je culmine en une ligne ce que vous avez craint et haie très certainement pendant vos années de combattante. Sauf que mes lointains ancêtres palestiniens venaient du sud Liban (avant le découpage des frontières). J’avoue que je ne peux qualifier de beau votre livre, l’Histoire est cruelle, mais vos sentiments d’aujourd’hui sont beaux, humains et sincères, tout comme vos doutes d’avant. J’imagine la peine que vous avez eue pour oublier d’une part puis pour le dire. Je ne connaissais que dans les grandes lignes la guerre du Liban, ce qui me fait le plus peur c’est cette ignorance de l’autre, celle qui fût la vôtre et celle qui est encore présente un peu partout. Je suis chrétienne aussi, mais orthodoxe, moi aussi j’ai connu l’école des sœurs avec quelques musulmans seulement mais on était aussi, et l’on est encore, la seule famille chrétienne à vivre dans un quartier uniquement musulman. Cette idée de quartier me repousse encore plus chaque année…elle n’est pas innocente, elle entretient plus encore cette méconnaissance de l’autre. Les jeunes chrétiens sortent entre eux dans les endroits qui sont chrétiens, les musulmans font la même chose de leur côté et mes sœurs et moi, au milieu, regardons cette aberration (encore quatre filles et pas de garçon tellement désiré ! )

Merci pour votre livre qui m’a arraché des larmes

Même si aujourd’hui vous pensez différemment qu’à l’époque de la guerre, vous avez eu un courage fou qui m’a plus d’une fois impressionnée, même si c’était pour porter une arme, au milieu d’un monde d’hommes…

Katia MEDAWAR

Regina,

On s'est cotoyé sur les bancs de la Faculté il y a 21 ans ... et c'est avec grand intérêt que j'ai lu ton livre qui m'a beaucoup touchée. Plein de finesse, d'honêteté, et de désillusion. J'ai revécu toute cette période, et je me dis qu'il est temps d'apprendre des expériences passées. Malheureusement, le temps passe, des générations naissent, et les mêmes erreurs sont commises. Je souhaite que ton livre soit un message de paix pour le Liban et surtout qu'il ouvre les yeux aveuglés par l'extrémisme et l'intégrisme, à tous ceux qui espèrent voir le Liban guéri. Katia.

Jean-Pierre Boureux

Madame,
Vos lignes touchent le coeur de l'homme car elles renvoient à l'unicité de notre espèce. Vous avez combattu par les armes croyant initialement à la justesse de votre engagement. Qui ne le ferait, aveuglé par l'habitude, par la propagande, par une solidarité de proximité ? Puis vinrent les doutes, nés entre autre des excès commis par chaque camp. Et surtout vînt ce Noël 1986 et vous avez alors décidé de rendre à jamais vivant ce message d'amour perçu au travers des souffrances physiques et morales des combattants de votre propre parti, et même, au-delà,au travers de celles exprimées par l'un de ceux qui vous était jusque-là désigné comme ennemi. L'ennemi à abattre devenait alors l'égal à faire connaître. Et vous n'avez pas cessé depuis lors de tout mettre en oeuvre pour transmettre ce message de paix. Soyez-en remerciée et puissiez-vous être entendue, au Liban d'abord, puis partout sur cette terre !
Jean-Pierre Boureux

jad

Je voulais avant tout vous remercier pour ce livre, il m'a éclaircit dans un premier temps sur les événements qui se sont passés au Liban durant ces 15 ans , mes parents préfèrent rester vagues sur ce sujet , il sont atteints d’amnésie comme la plupart des Libanais. Ils préfèrent ne pas en parler.

En lisant votre livre, j ai été partagé par deux sentiments, un POURQUOI, pourquoi tant d’absurdité pourquoi tant de violence aveugle.J'étais au bord des larmes durant tous ces événement. Je suis un libanais de l'étranger, dans mon école il y avait 30 nationalités et parmi les Libanais presque toutes les confessions étaient représentées j’ai donc un sentiment d’incompréhension face à tout cela. Je vous en ai voulu à certains moments.
Je vous en ai voulu pour ce désaveu d’humanisme mais il est vrai que je juge , en ai-je vraiment le droit , aurais-je réagi différemment à votre place , votre livre m’a jeté dans un trouble immense est ce que la situation d’aujourd’hui est elle si différente de celle avant la guerre, plus que jamais les libanais ne se connaissent pas vraiment, chacun vit reclus dans son quartier, dans ses écoles les premiers contacts inter confessionnels se font à l’université et encore pas dans tous les cas.

Un grand merci pour ces moments de réflexion et un grand respect pour votre plume que j’ai trouvé bouleversante.
Espérons que l’énergie dont la jeunesse libanaise déborde serve un jour a des desseins plus positifs que ces saletés de guerres fratricides, que cette énergie serve à construire , à vivre mieux ….

Emile

Chere Regina,
je viens de terminer ton livre, qui est en meme temps un bonheur et une torture: tu parles de cette sale guerre avec beaucoup d'humour et de realisme, ce qui nous replonge dans l'horreur d'une epoque qu'on croyait revolue.
Contrairement a beaucoup de livres-references sur la question, celui-ci apporte une fraicheur et une sensibilite feminine. Plus que jamais, il est utile de rappeler aux Libanais, qui ont tendance a occulter de leur memoire cette partie de leur Histoire, les dangers des propagandes haineuses qui ne les conduiront qu'a leur propre destruction.
Bravo et a tres bientot
Emile

Nancy Caldwell

Dear Régina,
I want to express my appreciation that you were able to accomplish this work. The more I study the role of firsthand narrative, I more I see it as a major tool in the construction of peace.

Speaking not only for myself, but also for others, including those yet to be born, I would like to express my gratitude for creating a work that reads so honestly and cogently about war.

Nancy Caldwell - Maître de Conférences HEC and Chargé d’enseignement Sciences Po.

Aline

Chère voisine
Je viens de finir la lecture de votre livre. J'ai aussi écouté vos interviews et lu les articles de presse. Pendant tout ce temps, je suis restée sous le charme ; pureté de la langue, beauté du Liban qui transparaît même dans les pires moments, et surtout, grande sincérité et humanité de celle qui raconte.
Le titre est à lui seul un appel, pour chacun, à déposer les armes, c'est à dire les idées préconsues, la peur, la haine, le sentiment d'être victime, pour pouvoir rencontrer l'autre, l'écouter, dialoguer...
Pour cela, le combat est à engager en nous-même, d'autant plus difficile qu'il est nécessite parfois de rompre avec son groupe d'appartenance, comme vous l'avez fait si radicalement et douloureusement. C'est bien une des leçons que je tire de votre livre, cette force intérieure que nécessite la non violence, toujours à redécouvrir après Marthin Luther King, Gandi et, avant eux, le Christ.
La paix est à ce prix.
Je crois que votre père, là où il est, vous regarde avec fierté !
Un grand merci à vous pour ce cadeau que vous nous faites.

Arturo Pérez-Reverte

Querida Regina: He leído el libro, y eso me ha traido muchos recuerdos. Ver escrito en un libro tu nombre, el de Elie y el tu familia, después de treinta años, ha removido mis propios recuerdos de juventud. Gracias por recordarme en él.

Arturo Pérez-Reverte

Barbara

En permanence, le livre de Régina m'a confrontée à la dualité de la Vie et de la Mort, de l'Amour et de la Haine, dualités inhérentes à notre condition d'Etre Humain et malheureusement, jusqu'à présent, à l'évolution de l'Histoire.
Témoignage authentique et vivant où je me suis passée du rire aux larmes, où j'ai été amenée par la douceur et la générosité: récits d'enfance, traditions et joies familiales, amour du père, odeurs et parfums de la terre du Liban, à tolérer l'inacceptable: les horreurs de la guerre où les enjeux du pouvoir font perdre à l'homme toute dignité humaine, où le recours à la violence n'a plus de limite et où plusieurs générations se retrouvent blessées à vif dans leur chair.

La force du témoignage de Régina se situe d'emblée dans le titre de son livre où elle nous montre comment à travers son parcours personnel, confrontée à son engagement dans la guerre du Liban et à la perte de ses idéaux, elle se trouve contrainte pour sortir de cette ambivalence Amour-Haine/Vie-Mort de déposer les armes afin faire la paix avec elle même et en elle même.
Et si la seule issue et la vraie puissance se profilaient dans la douceur (et non dans la violence des rapports humains) ainsi que dans l'acceptation que "Je" est un Autre ? : c'est ainsi que j'entends encore le magnifique chant du prisonnier palestinien.

Je remercie Régina de m'avoir permis de partager, de manière empathique, son chemin de vie personnel et de l'avoir porté à un niveau transpersonnel qui signe là une oeuvre de belle maturité et fait preuve d'une grande capacité de résilience.
A lire de toute urgence!

Jeanne

En lisant ton livre, je n'ai pas pu rester extérieure aux choses que tu y décris. J'ai revu notre ville, Hadath. Je me suis souvenue de ta famille, en particulier de ton père chéri, mais aussi de tes rêves et de ton énergie de combattante d'alors. Je ressens aujourd'hui le fardeau que tu as porté pendant 20 ans dans le silence et dans la solitude. Je prends conscience du courage qui t'anime et qui consiste à remettre en question les évidences du passé, alors partagées par tous. Je mesure aussi l'importance de ta volonté de te battre pacifiquement, encore et encore, pour ceux qui n’ont jamais osé raconter leur histoire, qui est aussi la nôtre. La tendresse avec laquelle tu décris la souffrance et la blessure de ceux qui se sont battus, et qui en sont morts pour certains, m'a bouleversée. Je pense entre autres à ce prisonnier palestinien qui, avec sa voix, nous fait comprendre que l’Homme se situe au sommet de l’échelle des valeurs. Je devine la dignité que tu rends à ces combattants oubliés et le sentiment de paix intérieure que tu nous octroies à tous. Un livre qui est aussi une leçon à méditer à un moment où le Liban voit resurgir les vieux démons du passé.
Merci Régina

Pascal Perri

C'est un trés beau témoignage qui en dit plus qu'un long discours. Le livre de Régina devrait aussi nous donner à réfléchir sur la société française. Le poison du communautarisme a fait autant de mal au Liban que ses puissants voisins. Au delà de l'itinéraire personnel qui montre bien les ressorts de la violence ,"J'ai déposé les armes" est un réquisitoire implacable contre les excès du communautarisme et à l'inverse une plaidoirie vivante et utile pour l'émergence d'une humanité fondée sur le respect des individus.Le Liban n'est ni un Etat ni une nation. Il apparaît comme un mille-feuilles ethnique et religieux.Gardons nous en France de ne pas devenir la République des communautés. Les citoyens naissant et demeurent égaux en droit....Il suffit simplement d'appliquer la constitution.

Sébastien

Bonjour Régina,
Juste un petit bonjour pour te dire que je viens de finir ton livre et que j'ai été très touché par ton témoignage. Malgré une vie si terrible en épreuves, j'ai été surpris par ta capacité à résilier avec un passé si douloureux... Voilà un beau message d'espoir pour tous ceux qui connaissent la violence du destin. C'est aussi pour tous ceux qui ont la chance de te connaître ou de t'avoir comme professeur d'arabe, un veritable choc fraternel des civilisations. Je crois d'ailleurs pouvoir citer un phrase qui te va si bien : "Ils propageront leurs idées par l'exemple de leurs qualités".

Sébastien et Aurore..
Ma3 as salamah

Andrée et Bernard

C'est d'une seule traite que je viens de lire, et deux fois de suite, le livre de Régina. Non pas en diagonale car ce parcours de vie, cette jeunesse menée au pas de larges voies prend aux tripes. C'est donc une façon de rendre hommage à son auteur.
Ma lecture a d'autant plus été facilitée que nous avions fait nos "révisions" géopolitiques (au sens scolaire du terme) cet été à St Denis, dans l'attente de ses nouvelles et de celles de Fadi.
Je ne me sens pas le droit de dire que c'est un beau livre car c'est un livre terrible, en dépit d'un certain lissage et de zones d'ombre.
Le va et vient est émouvant. Dans se belle introduction, le Recteur Maïla emploie une fois le mot de "repentance" -que je récuse- avant d’évoquer sa "belle réflexion".
Ce va et vient de Régina nous conduit a sa lucide conclusion : un Etat immature ne peut se défendre contre les communautés, celles-ci ne pouvant engendrer qu'une violence toujours renouvelée. L'universalisme issu des "lumières" est la seule échappatoire.
Si elle a pu se reconstruire, elle dit " réinventer" sa vie, après cette terrible jeunesse, c'est grâce à son bel enfant mais aussi, j'en suis sûre grâce à l'affection des Perrichon qui a compensé la chaleur du foyer perdu au Liban.
Jeanne FOURNET - Toulouse.

Elie - Celui qui fume

Comme me révoltent partout sur cette terre, les violations des droits de l'homme, ce récit n'en finit pas de me révolter, même si après 20 ans tu l'as écrit. Tu n'as pas fermé les yeux sur les horreurs.
J’ai beaucoup admiré l'hommage que tu as rendu aux hommes qui ont été massacrés et torturés. Ton message à travers ce livre a apaisé la douleur de tous ces hommes et la souffrance de leurs parents.
Ce livre n'est pas un réquisitoire, il appartiendra à l'histoire de juger ces crimes contre l'humanité, mais il est vrai que ce récit va gêner quelques uns : ceux qui ont peur toujours de la vérité.
Je voulais te dire Regina que ta vie intérieure a été mille fois meilleure que celles des autres avec qui tu as combattu et tes réflexions mille fois plus intenses. Tu ne cesses de réfléchir sur le sens de la vie et la mort.
Je souhaite que ce livre soit lu par tous ceux qui ont fait la guerre mais aussi par la nouvelle génération qui suit les mêmes hommes sans réfléchir.
Je te dois Regina un grand merci.

LILIANE

Je n'ai pas pu m'empécher de réagir à une histoire bouleversante, émouvante et douloureuse.
J'admire ton courage et ta volonté de vouloir nous transmettre à travers ton livre un message de paix, de pardon, et surtout de rendre hommage à ces hommes qui ont été privé de leur dignité et qui ont été torturé au lieu d'être décoré pour leur courage et leur amour du Liban.
Ta souffrance et ta douleur m'ont touché profondément , j'éspère et je souhaite que tu retrouve la paix intérieur et que ton méssage soit entendu .
Un grand merci pour ce livre que je conseille vivement à tout le monde.

Hélène

Ce livre est beau, il m'a bouleversé. Régina as su très bien décrire la douleur et la souffrance de la guerre mais aussi l'amour, l'amour d'une Terre, son Liban comme elle l'écrit mais aussi l'amour des Hommes, des humains à commencer par son papa, son fils, son cousin, sa famille, ses amis et tous les autres...
Souhaitons maintenant que le message soit entendu aux générations d'aujourd'hui et à venir.

Régina, je voulais simplement te dire ceci : malgré les souffrances, les sacrifices, la culpabilité qui ont dû te poursuivre durant toutes ces années depuis que tu as quitté ton pays et peut-être même avant ce départ, je suis sûre que tu connaitras un jour une paix. Cette paix dont je parle, c'est celle de l'esprit. Je suis certaine que ce livre t'approtera à l'avenir sérénité et paix intérieure. D'ailleurs, tu as une grande sagesse, elle est le fruit de ton expérience passée et qui dit sagesse, dit paix. Peut-être l'as-tu déjà rencontré, je te le souhaite de tout mon coeur.

Mireille

C'est un livre fort et terriblement émouvant. Et quel courage ! courage pour vivre ce que tu as vécu et encore plus pour écrire ce livre. Mais je n'en attendais pas moins de toi. J'ai retrouvé ta générosité. Bravo à toi et j'espère que ce livre sera lu par le plus grand nombre de personnes et que chacun enfin se pose les bonnes questions.
Mireille

Odile

Ce livre, Régina, c'est toi ! Je t'ai à la fois reconnue et découverte ... ces deux facettes ombre et lumière qui te caractérisent, cette envie de te sacrifier pour l'autre en t'oubliant quelquefois, voire souvent ... Cette sagesse, cette authenticité qui nous font deviner tes souffrances, derrière ce doux sourire que tu donnes généreusement et qui masque les douleurs et les peines qui font partie de toi, qui sont toi ...
Je connais le courage qu'il t'a fallu pour écrire ce livre, les nuits blanches que tu as passées, les angoisses que tu as ressenties ... et je te dis merci pour ce témoignage magnifique ... que les combattants de toutes les guerres puissent avoir ce livre entre les mains et que la paix vienne enfin sur ce monde !

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  • 2007_05_19_liban_beyrouth_regina_56_sign
    Séance dédicace à la "Librairie Antoine" ABC Achrafieh, Beyrouth, Liban le 18 mai 2007