J'ai terminé la lecture de ton livre épousstoufflant ! Je ne sais même pas par où commencer ! tous d'abord je tiens à te féliciter pour ta virtuosité dans l'écriture qui est simple mais qui dégage une source captivant l'intention du lecteur surtout en tant que libanaise j'ai vécu ce que tu as vécu à travers ce livre puis en te connaissant je me suis sentie comme une petite innocente par rapport à toi nous devons tous le respect à votre génération qui c'est battue à travers la parole mais aussi sur le champ, puis en arrivant à l'épilogue mes larmes ont coulé sans que je m'en rende compte ton message m'a beaucoup ému il s'adresse certe à ton fils mais aussi à notre génération dans laquelle je me suis reconnu sans hésitation j'avais l'impression que tu t'adressais à moi , ton livre m'a également éclairci sur les faits durant ces années de guerres vu que mes parents n'aborde pas ce sujet ils ont souvent épargné ce sujet il est presque tabou ilsne veulent pas nous faire vivre ce qu'il ont vécu, on aura beau décrire le Liban mais il est indescriptible il se vit ! Un seul mot à dire BRAVO ! je respecte votre engagement et votre force chapeau bas, grâce à des personnes comme vous on croit à un Liban libre et digne de ce qu'il est .
Sonia
كيف السبيل إلى الخروج من دوّامة الحقد. في الرابعة والعشرين من عمرها، وبعد أن أمْضَت سنوات سبع من الالتزام في صفوف الميليشيات المسيحية في لبنان، تكتشف ريجينا صنيفر، في سجون معسكرها الخاص، أهوال حرب الأخوة، فتتخلّى نهائياً عن العنف. وبعد مرور عشرين عاماً، تقرر سَرد تلك السنوات التي أمضتها في ساحات الوغى، كمقاتلة ملتزمة. إنها بسردها لتجربتها هذه، إنما تشهد كي لا يطوي النسيان عشرات الآلاف من شباب جيلها الذين دمّرتهم الحرب؛ كي لا يطوي النسيان الصرخة الصامتة التي أطلقتها أمهات ظَفِر الموت بهن لطول ما انتظرن عودة أبنائهن، أحياءً أو أمواتاً؛ كي لا تُعاد الكَرّة، فيُطلق عَنَان الحرب، وكي تُبْتَدَع أخيراً مسالك السلام...
هذا الكتاب وثيقة نادرة في زمن تعود فيه جَلَبَة السلام لتهدّد لبنان من جديد، فتُدميه.
ولدت ريجينا صنيفر في بيروت وهي تعيش في فرنسا منذ العام 1987. درست الإعلام والتوثيق في لبنان، ونالت في باريس دبلوماً في الجغراسيا. في العام 1994، نشرت كتابها الأول بعنوان حروب مارونية (guerres maronites). تحمل شهادة ماجستير من معهد الدروس العليا في التجارة في التسويق، وهي الآن تعمل في مجال التأهيل


Quand un livre essaie de soigner des haines enfouies et transmises.
Adolescente, Régina a tout essayé pour conserver la fraîcheur d’une bise montagnarde.
Adulte, Régina se présente messagère de paix et d’écoute avant que nos mains seront remplies de nouveau d’arme.
Une mémoire, des radiations éternelles, des flux, des seves qui s’héritent dans un inconscient collectif.
On se souvient pour mieux comprendre, froidement.
Rien ne s’efface, tour se re-dessine.
Merci de m’avoir inviter à ces quelques moments où , à l’abri dans mon fauteuil, je déchiffre tes yeux qui naviguent au rythme de ta respiration et tes doigts qui catalysent le papier et l’encre.
J’essaie de deviner ton sentiment avant la publication.J’essaie de deviner cette route de thérapie sublime que tu t’es inventée.
Guerie? Tu as voulu à treize ans “passionément inventer” ta vie de femme.
Tu l’as pu maintes fois coder et decoder.
J’opte à ce codage, même assise dans mon fauteuil.Je peux à présent imaginer les mains qui l’ont coudé…pour mon confort.
En 1975 j’avais cinq ans.
Mon père nous a épargné même de la television et de la radio.
Je n’ai même pas su qu’une guerre existe au dehors des films historiques et des séries d’action.
Elevée dans une région paisible de Liban Nord, mon adolescence porte des couleurs pastelles.
C’est durant ma première année universitaire, que j’étais choquée par le fait que chaque maison achète l’eau qu’elle boit.
Je ne me souviens pas de ce jour, mais pour toujours je veux soupçonné de la fragilité de la nature humaine et des contradictions qu’elle peut émerger.
Inventer des dieux, c’est faire jaillir des ficelles pour détruire et construire sublimement.
Des combattants endoctrinés, télécommandés qui absorbent le mépris et s’entremèlent aux sacrés.
Oublier?
Toute résonnance pareille doit faire “trembler de honte” jusqu’au “mouiller les regards”.
On doit à tout prix conserver ce qu’un jour les autres vont métamorphoser.
Marie-Antoinette
29-9-2007
Rédigé par: Marie-Antoinette | 30 septembre 2007 à 08:13