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  • ألقيت السلاح - امرأة في خضم الحرب اللبنانية


    كيف السبيل إلى الخروج من دوّامة الحقد. في الرابعة والعشرين من عمرها، وبعد أن أمْضَت سنوات سبع من الالتزام في صفوف الميليشيات المسيحية في لبنان، تكتشف ريجينا صنيفر، في سجون معسكرها الخاص، أهوال حرب الأخوة، فتتخلّى نهائياً عن العنف. وبعد مرور عشرين عاماً، تقرر سَرد تلك السنوات التي أمضتها في ساحات الوغى، كمقاتلة ملتزمة. إنها بسردها لتجربتها هذه، إنما تشهد كي لا يطوي النسيان عشرات الآلاف من شباب جيلها الذين دمّرتهم الحرب؛ كي لا يطوي النسيان الصرخة الصامتة التي أطلقتها أمهات ظَفِر الموت بهن لطول ما انتظرن عودة أبنائهن، أحياءً أو أمواتاً؛ كي لا تُعاد الكَرّة، فيُطلق عَنَان الحرب، وكي تُبْتَدَع أخيراً مسالك السلام... هذا الكتاب وثيقة نادرة في زمن تعود فيه جَلَبَة السلام لتهدّد لبنان من جديد، فتُدميه. ولدت ريجينا صنيفر في بيروت وهي تعيش في فرنسا منذ العام 1987. درست الإعلام والتوثيق في لبنان، ونالت في باريس دبلوماً في الجغراسيا. في العام 1994، نشرت كتابها الأول بعنوان حروب مارونية (guerres maronites). تحمل شهادة ماجستير من معهد الدروس العليا في التجارة في التسويق، وهي الآن تعمل في مجال التأهيل
  • Regina Sneifer: J'ai déposé les armes -Préface de Joseph Maïla

    Regina Sneifer: J'ai déposé les armes -Préface de Joseph Maïla
    En 1980, Régina Sneifer, jeune maronite de 17 ans, décide de défendre « son » Liban et rejoint les rangs des milices chrétiennes au cœur de la guerre (1975 – 1990). Mais, rapidement le piège se referme car la guerre consacre la violence et abolit les valeurs. Les Forces libanaises, comme toutes les autres milices, visent peu à peu le contrôle du pays et des communautés. 20 ans plus tard, Régina Sneifer nous livre sans fard son parcours, de l’enfance heureuse à son engagement dans la propagande. Elle revient sur les intrigues politiques, les prisons, les désillusions idéologiques et le sort des « disparus ».

  • Regina Sneifer: Guerres Maronites (1975-1990)
    Les Maronites se sont livrés à une guerre au sein de la guerre du Liban. Cet ouvrage revient sur cette minorité qui, par ses alliances et ses conflits internes, a influencé le cours de la guerre.

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10 février 2008

Commentaires

Lambert

Bonjour Régina,
J’avoue être assez surpris par votre dernier commentaire.
Surpris parce que j’ai adoré votre livre, et que je l’ai interprété comme un message de paix et de tolérance et d’amour.
Message dont le Liban à vraiment besoin aujourd'hui ou il marche à nouveau au bord du gouffre.
Aussi, suis-je étonné, que vous qui avez déposé les armes, fassiez l’éloge de ceux qui s’y refusent.
Certes, un ton volontairement rassurant fut employé lors de ces interviews croisées.
Certes il y était question d’un avenir commun esquissé sous des traits peut être idylliques, auxquels nous aimerions croire.
Mais enfin, ces discours, à destination électorale, et dont les termes furent soigneusement pesés afin de rassurer sur la nature de l’alliance entre le Hezbollah et le Cpl, peuvent ils pour autant faire oublier l’essentiel des discours proférés auparavant, et après ?
Car enfin, ou est donc l’avenir radieux promis quand dans le même temps,Nasrallah promet une guerre éventuelle de mille ans jusqu’à la destructionde l’état d’Israël ?
Où est cet avenir quand on se réclame de Dieu pour proclamer une victoire divine sur les décombres de sa propre nation et pour glorifier la mort au soir de l’enterrement de ses enfants ?
Où est la tolérance, quand ceux qui ne souscrivent pas à ce destin de martyrs glorifiés sont catalogués comme traîtres et collaborateurs del’ennemi, alors que tout simplement ils refusent cet engrenage de la violence et n’aspirent qu’à pouvoir enfin vivre en paix dans un pays qu in’a déjà que tant souffert ?
Ou est l’amour quand on apprend des leur plus jeune age à ses enfants à haïr l’adversaire aussi cruel et cynique soit il?
La guerre est une chose suffisamment horrible en soi, pour en plus la rendre aussi inévitable et cruelle en y intégrant la spirale infernale de la haine qui empêche de saisir les opportunités du dialogue et de la paix quand elles se présentent.
Alors, pour toutes ces raisons, oui, je suis surpris que vous, Régina, vous qui vous insurgiez contre la sacralisation de la mort, vous qui défendiez le fait que le sacré n’était que dans la vie, déposiez les armes aux pieds mêmes de ceux qui les glorifient.
Alors, je souhaite ce soir me tromper dans mes propos, que ce soit vous qui ayez raison, et que derrière la lumière des paroles ne se profile pas une réalité beaucoup plus sombre.
Quoiqu'il en soit, votre livre n'en reste pas moins un touchant appel à la tolérance et à la reconciliation des libanais avec eux memes et à l'acceptation de leur passé .

Bonne soirée

Jean-Michel

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    Ce weblog a été créé à l'occasion de la publication du livre "J'ai déposé les armes - Une femme dans la guerre du Liban".